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Un blog de bordeaux.fr

28/03/2014

"Être ambassadeur : l’occasion de faire de nouvelles rencontres !"

 

Julia Sivadier, 21 ans, est étudiante en communication à l’ISIC Bordeaux Montaigne. Matthieu Fievet, 23 ans travaille dans une bijouterie à Bordeaux. Tous deux ont participé à la campagne « Jobs d’été » et reviennent sur ce shooting.

 

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Quelles sont les raisons de votre participation à la campagne « Jobs d’été » ?

Julia : Je suis étudiante en communication et j’ai suivi toute la préparation de cette campagne. Participer à ce shooting m’a permis d’élargir mon expérience et de passer un très bon moment. J’espère que cela va inciter les jeunes bordelais à s’inscrire en tant qu’ambassadeurs de la Ville de Bordeaux.

Matthieu : Je voulais apporter une aide personnelle à la création d’une campagne pour la Ville de Bordeaux et je trouvais l'événement lié à la campagne (Jobs d'été) intéressant et important pour tous les jeunes.

 

Quelle touche voulez-vous apporter à la campagne ?

Julia : Du fun !

Matthieu : Je pense avoir donné du dynamisme et de ma personne, surtout ma grande taille ! (rires)

 

Qu’avez-vous pensé du shooting ?

Julia : J’appréhendais un peu le jour-J, je ne savais pas à quoi m’attendre ni même si je serais à la hauteur des demandes de la photographe. Or toutes ces craintes se sont envolées dès les premières minutes. C’était très amusant ; j’ai pris du plaisir à poser ! C’est aussi l’occasion de rencontrer d’autres jeunes et d’échanger.

Matthieu : C’était un moment très agréable avec de nouvelles rencontres.

 

Les Jobs d’été, vous vous y intéressez ?

Julia : Bien sûr, comme beaucoup d'étudiant(e)s, quelques mois avant le début de l’été, je suis toujours à la recherche d’un job ou d’un stage pour l’été. C’est pourquoi je me rendrai au forum !

Matthieu : J'ai déjà un job à l'année mais j'en parle autour de moi car je trouve que c'est une excellente occasion pour ceux qui cherchent un job d'été.

 

Un dernier mot ?

Julia : A quand le prochain shooting ?! 

Matthieu : Merci pour tout !

 

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31/01/2014

Marion Ruiz et Karim Naar, ambassadeurs de la campagne « Partageons la rue »

Bordeaux fait régulièrement appel à des ambassadeurs de la Ville afin de construire ses campagnes de communication. Pour la dernière campagne consacrée à la sécurité en ville et baptisée « Partageons la rue », la Ville a mobilisé les talents de Marion Ruiz et Karim Naar, tous deux danseurs, mais chacun dans sa discipline !

Outre ses compétences de traductrice médicale, Marion Ruiz est une jeune danseuse classique de 26 ans. Karim Naar, est, à 21 ans, déjà créateur d’une marque de vêtements (« Gavé Bordeaux ») et danseur de break dance ! Echanges.

 

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Pourquoi avoir tenu à jouer le rôle d’ambassadeur de cette campagne ? 

Marion : J’ai trouvé le projet très intéressant et sa traduction créative originale. La sécurité routière est un sujet crucial et nous sommes tous concernés.

Karim : J'habite en ville et je suis constamment en contact avec la rue. Nous, piétons, sommes parfois soumis au non-respect des règles de sécurité routière de certains conducteurs et cela en devient dangereux. Il me tenait donc à cœur de participer à cette campagne et d’en être ambassadeur pour passer le message de vigilance.

 

Quel usager de la route êtes-vous ?

Marion : J'aime beaucoup marcher, que ce soit pour faire mes courses, voir des amis, ou faire les soldes ! Quand le temps est à la pluie, je préfère prendre le bus ou le tramway. Il m'arrive aussi de prendre ma voiture, si je vais plus loin. Dans ce cas, je fais toujours très attention aux vélos/piétons que je croise sur mon chemin : un accident est trop vite arrivé.

Karim : Je  suis avant tout un piéton. Je me déplace très souvent en cruiser (petit skate) et j'ai également un scooter. Dans les deux cas je m’applique à toujours rouler sur la voie qui m’est réservée.

 

Que pensez-vous apporter à cette campagne ?

Marion : J’espère, à travers ma motivation, avoir été à la hauteur des espérances que l’on portait en moi pour porter cette prise de conscience auprès des usagers.

Karim : J´aimerais sensibiliser un public jeune qui pourrait se reconnaître en moi. Les avertir sur le fait que respecter en ville des règles simples permettra à tous de mieux circuler au quotidien.

 

Quelle habitude faudrait-il prendre selon vous ?

Marion : Se respecter entre concitoyens, par exemple pour un piéton éviter de traverser en dehors des clous, d'autant plus si les voitures ne sont pas à l'arrêt ; ou bien pour un automobiliste vérifier constamment ses rétroviseurs et actionner les clignotants dès qu’il tourne ou se déporte. Par ailleurs, à Bordeaux, même si tous les types de transports sont favorisés, certaines rues ne permettent pas d’ « attribuer une voie à chacun ». C’est là qu’il faut être le plus méfiant, dans ce cadre c’est le code de la rue qui doit être respecté.

Karim : Je dirais avant tout la patience et j'ajouterais le respect des règles de circulation !

 

Un dernier mot ?

Marion : Je suis très heureuse d'avoir pu participer à cette campagne, et j'espère qu’elle interpellera les usagers !

Karim : Maman je t’aime! (rires)

 

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11/12/2013

Lyonnel DEMOCRITE «Je suis devenu une vraie star !»

Lyonnel Democrite, 74 ans, choriste a posé en tant qu'ambassadeur senior pour la campagne de "La semaine bleue Bordeaux seniors". Il revient pour nous sur son expérience.

 

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Depuis quand habitez-vous Bordeaux ?

Cela fait maintenant 9 ans que j’ai emménagé à Bordeaux. Originaire de Guadeloupe, je trouve que Bordeaux est une ville très accueillante et souriante. C’est une ville ouverte ; personne ne se sent étranger !

 

Est-ce que la campagne pour la Semaine Bleue est votre première expérience en tant qu’ambassadeur ? 

En tant qu’ambassadeur de Bordeaux oui, mais j’ai participé à d’autres campagnes en Guadeloupe où j’étais membre de la Défense du Patrimoine Guadeloupéen. 

 

Un souvenir de cette campagne ? 

C’était une campagne très agréable. J’adore échanger et partager avec les autres sur des expériences, idées, conseils, connaissances … Il y avait une ambiance très chaleureuse avec un sentiment d’intérêt et de travail commun qui nous a réunis et qui a rendu l’expérience très dynamique. 

 

Qu’est ce qui vous a séduit dans ce projet ? 

En Guadeloupe j’avais déjà préparé plusieurs fois l’évènement de la Semaine Bleue. Cette participation me permet de continuer à rester actif et de me sentir utile. En plus maintenant cela me concerne directement ! C’est très intéressant et important à mes yeux de garder ce repère année après année.

 

Qu’est-ce qu’être ambassadeur pour vous ?

Etre ambassadeur me permet de représenter ma ville et sa diversité. C’est une expérience très surprenante au niveau culturel et très enrichissante. J’ai acquis une certaine reconnaissance : des gens m’ont arrêté dans la rue pour me dire « C’est vous qui avez posé pour la campagne de la Semaine Bleue ? J'ai vu votre interview à la télévision ! »

 

Aimez-vous contribuer à la communication des campagnes de la Ville de Bordeaux et aux évènements proposés ?

Oui j’adore ! Etant à la retraite je consacre la plupart de mon temps aux activités proposées et aux évènements de tout genre. Participer à cette campagne m'a permis de me sentir légitime et fier. Je recommencerai donc sans hésiter !

  

Un dernier mot pour les lecteurs ?

On pense souvent que la retraite est une porte fermée et qu’on attend patiemment notre jugement. En réalité c’est une seconde vie ! On peut avoir plein d’activités que l’on ne pouvait pas faire avant. En fait je n’ai même pas le temps de m’ennuyer ! Quelqu’un qui s’ennuie à Bordeaux, c’est qu’il l’a décidé ! (Rires)

14:56 Publié dans Portraits, Rencontre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ambassadeurs, seniors |  Facebook |

22/11/2013

Lara Junières et Clément Chadufaux, "Fiers de représenter la jeunesse bordelaise"

Lara Junières 21 ans et Clément Chadufaux 20 ans ont accepté de jouer le rôle d'ambassadeurs de Bordeaux pour la campagne de l'appel à projets "AJC". Cet appel à projet soutient les jeunes Bordelais dans leurs projets humanitaires, culturels, environnemental, etc.  Récit de leurs impressions.


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Pourquoi avez-vous accepté de participer à cette campagne ?

Lara : « AJC » est une action menée par la ville pour soutenir financièrement les projets proposés par les jeunes de 13-25 ans qu’ils soient culturels, sportifs, humanitaires, etc. Ayant 21 ans, je me suis tout de suite sentie concernée par cette campagne. Il m'a semblé important que les jeunes Bordelais soient informés de l'existence de cet appel à projet et encouragés à y souscrire.

Clément : C'est toujours un plaisir de s'investir pour sa ville. D’autant plus que cette campagne porte sur nous les jeunes, on nous donne la parole et la possibilité de développer nos projets. Je me suis donc senti directement concerné.

 

Qu'avez-vous pensé du shooting photo ?

Lara : C'était la première fois que je participais à un shooting photo. C'était assez déroutant au début, on était un peu perdus, on ne savait pas trop quoi faire mais la photographe était très professionnelle et a su nous mettre très vite à l'aise et à partir de là c’est devenu très simple et agréable. J’ai fait des rencontres et au final nous avons vécu un moment très convivial.

Clément : Le shooting s'est très bien passé avec une très bonne ambiance : j’ai fait des connaissances, on a ri, on ne s’est senti obligé de rien, on est venu naturellement, on a été 100% nous même. C’est ce que j’ai préféré : refléter ma ville en restant ce que je suis.

 

Vous sentez-vous plus concernés par les activités et événements de la ville en participant à sa communication ?

Lara : Je pense que prendre part à sa communication renforce le lien d’appartenance et de fierté. Native de Bordeaux, je ressens l'importance de contribuer aux activités et aux événements de la ville. Le fait de les promouvoir me motive à y contribuer. J’y amène même mes amis !

Clément : Bien sûr, participer directement à sa communication forge le sentiment de rapprochement. D’autant plus lorsque la demande vient directement du cœur de notre ville, on se sent donc forcément concerné vu qu’on y a, à notre manière, contribué.

 

Aimeriez-vous renouveler l'expérience ?

Lara : Avec grand plaisir ! C’était vraiment intéressant de voir le déroulement d’un shooting et d’en voir la fin. Mais c’est surtout se voir qui est le plus surprenant, c’est perturbant au début puis au final on ressent beaucoup de fierté.

Clément : Pareil, dès que possible avec joie ! Je le conseille d’ailleurs à tous.

 

Qu'est-ce que pour vous être ambassadeur ? 

Lara : Etre ambassadrice, c'est contribuer à la communication et aux événements de la ville tout en se les appropriant et en s’amusant, c’est une expérience que je recommande vraiment !

Clément : Pour moi c'est rendre service à notre ville, dans la joie, la bonne humeur et le plaisir. C’est aussi une expérience à faire et renouveler qui permet de se sentir proche de sa ville. 

 

Un petit mot pour nos lecteurs ?

Lara : Faites comme moi, participez à l’image de votre ville !

Clément : Devenir ambassadeur m’a permis de découvrir l'univers d'un tournage vidéo, d'un shooting photo, de personnes agréables et c'est tellement amusant de se voir par la suite de l'autre côté de l'écran, affiche etc... !

 

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15/11/2013

De nouveaux ambassadeurs pour Bordeaux

Camille Gafa, Miss Aquitaine 2013, et
Romain Mesnil, vice-champion olympique de saut à la perche

Camille est âgée de 22 ans et couronnée Miss Bordeaux puis Miss Aquitaine 2013. Romain lui, est  Vice Champion du monde de saut à la perche 2007 et 2009. Ils ont tous les deux accepté d’être les ambassadeurs de la campagne « Restons visibles » lancée par la ville de Bordeaux début novembre et nous donnent leurs visions de la sécurité en ville.

 

Restons Visibles, Ambassadeurs

Quels usagers êtes-vous ?

Camille : Je me déplace souvent à vélo mais également à pied, tout dépend du temps dont je dispose. Lorsque je conduis en ville, je fais très attention aux piétons et cyclistes qui peuvent surgir à tout moment. Lorsque je suis à pied, je suis attentive aux motos et voitures, ainsi qu’au tramway. Si nous sommes tous mobilisés, nous pourrons réduire le nombre de victimes, alors agissons.

Romain : Dynamique et sportif ! En piéton ou en cycliste, j'apprécie de pouvoir regarder les monuments que nous offre Bordeaux, ou bien simplement m’aérer l’esprit. J’essaie d’être le plus vigilant possible, tout en profitant de la vue.

 

Pourquoi avez-vous tenu à jouer le rôle d’ambassadeur dans cette campagne ?

Camille : Il me semble important de sensibiliser les usagers à la sécurité en ville, que l'on soit piéton, cycliste ou automobiliste. Etant tour à tour l’une de ces personnes, je me suis sentie concernée.

Romain : Je suis un usager quotidien du vélo électrique.  Je me sens donc directement concerné par cette campagne. Le perpétuel mouvement dans lequel nous nous trouvons emportés en ville aujourd’hui – pour notre plus grand bonheur d’ailleurs – nous oblige à être particulièrement attentifs. La campagne abordait cette dualité, au travers d’un angle  positif, en faisant passer un message décalé et non stigmatisant pour les usagers de la route ; ce que j’ai trouvé intéressant.

 

Selon vous, comment les comportements peuvent-ils changer ? Que faire de mieux ?

Camille : Nous devons tous prêter attention les uns aux autres pour éviter les accidents qui peuvent avoir une issue dramatique. Il faut une vigilance totale et un équipement de sécurité pour les usagers. Être vu est très important ! Nous devons en particulier être vigilants la nuit et par temps de pluie.

Romain : Il faut provoquer une prise de conscience chez les gens. Il est important, par exemple, que cela leur paraisse naturel de regarder d’un côté puis de l’autre pour traverser la rue. C'est ce que mes parents m'ont appris et çà doit être un réflexe pour les enfants comme pour les adultes. Le ton humoristique et décalé de la campagne devrait permettre de toucher un large panel.

 

Pourquoi cela vous parait-il important ?

Romain : Lorsque quelque chose touche à la vie, c’est forcément important ! Tout le monde est concerné, aussi bien les piétons, les cyclistes que les automobilistes. Nous devons tous veiller à être visibles des autres et pas uniquement la nuit mais aussi dès que les conditions de visibilité sont limitées : brouillard, pluie, encombrement, etc.

 

Comment faites-vous pour être visible en ville ?

Camille : Dès que je le peux, j’essaie de m'équiper d'un casque de vélo, d'un dossard fluorescent. Au minimum je porte un brassard fluorescent et veille bien sûr à ce que mes lumières soient allumées à l'avant et l'arrière de mon vélo.

Romain : Un bracelet fluo au poignet ou à la cheville lorsque je circule à vélo est un minimum. Surtout ma lumière qui est toujours allumée, même le jour. Ensuite, je suis toujours très attentif à ce qui m'entoure, car même avec un objet fluorescent sur moi, si je me trouve au milieu d’une route face à un automobiliste qui aurait grillé une priorité, je ne ferai forcément pas le poids ! Alors j’essaie surtout d’être très prudent.

 

Que pensez-vous apporter à cette campagne ?

Camille : Je vais mettre ma petite notoriété et mes titres de Miss Bordeaux et Miss Aquitaine 2013 au service de la diffusion des messages, en espérant sensibiliser le maximum de personnes. J’espère que les gens se sentiront concernés et passeront à leur tour le message.

Romain : J’essaie de mettre à profit ma petite ma notoriété. Si le fait que je sois un sportif de haut niveau peut aider à faire passer un message aussi important que la sécurité routière, alors je l’utilise.

 

Une parole de cycliste/de piéton ?

Camille : Soyez visibles et regardez ce qui se passe autour de vous !

Romain : Profitez de la vue mais n’oubliez pas d’utiliser votre vue pour vous sauver !

 

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07/11/2012

« Bordeaux m’a accueilli d’une manière incroyable »

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Jeune photographe d’architecture et d’intérieur, Julien Fernandez a réalisé plusieurs campagnes pour la mairie de bordeaux et a accepté de se plier au jeu des questions-réponses pour notre blog.
Rencontre avec un photographe passionné par son métier et sa ville d’adoption.

Arrivé à Bordeaux depuis 1 an et 2 mois, cet ancien parisien a appris à se déconnecter du microcosme de l’information pour découvrir Bordeaux et notamment l’architecture du centre ville qui lui rappelle celle du quartier du Marais à Paris. En tant que photographe officiel de Congrès et Expositions de Bordeaux, Julien multiplie les rencontres. On lui propose rapidement de travailler avec le service de la Communication de la mairie. Première commande : la couverture du guide « Délices d’été »,  avec pour mots-clés « jeune et pétillant ».

Travaillant pour la première fois pour une collectivité territoriale, Julien qualifie cette première expérience de « géniale ». « Délices d’été fut une campagne complexe car il fallait aller très vite à cause des contraintes liées au facteur météo. Nous avions programmé une prise de vue tout l’après-midi et ce jour là il faisait extrêmement chaud. Une vraie épreuve physique. ». Marc et Charlotte, les deux ambassadeurs que Julien devait photographier, se sont avérés être exceptionnels et ont fait preuve « d’une patience à toute épreuve et de beaucoup de disponibilité ».

Julien ne tarit pas d’éloge sur sa nouvelle ville qui l’a réellement adopté : « Bordeaux et ma collaboration avec la mairie avait beaucoup de sens dans ma démarche professionnelle : c’était un immense bienvenue que la Ville m’adressait et ce fut très agréable, très rare ».
Sans le savoir, Julien venait de saluer le travail de vous tous, ambassadeurs, qui œuvrez, à travers la photographie à rendre cette ville la plus accueillante possible.

Nous avons quand même pu poser une petite question (!) :
Bordeaux en 3 mots ? « Énergie, ouverture, qualité de vie et art de vivre »

 

Julien Fernandez en 3 campagnes :

Délices d’été

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Le Forum Social 2012

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Bordeaux mon tremplin musique interquartiers

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08/10/2012

Complicité pour la séance photo de la Semaine Bleue

La Semaine Bleue des Séniors approchant à grands pas*, nous avons pensé vous dévoiler, en avant-première, quelques secrets de la séance photo !

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Très complices et motivés, Roger, Marion et Noémie ne furent pas compliqués à photographier ! Il fallut seulement deux séances photos à Eloïse Vene, notre photographe, pour capturer les émotions partagées entre nos trois ambassadeurs de choc.

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Eloïse Vene ayant, au préalable, repéré les lieux, la séance photo devant le mur de la piscine fut très rapide. Roger et Marion, très impliqués, se sont vite imprégnés de leurs rôles et n’ont eu aucun mal à créer l’ambiance désirée par la photographe…voire à la vivre réellement : Roger demanda effectivement à Marion de surveiller que personne ne les voit pendant qu’il escaladait le mur !

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Une vraie complicité intergénérationnelle s’est créée entre Roger, Marion et Noémie qui se sont pourtant rencontrés le jour même, place des Quinconces pour les essais. « Roger est une personne très ouverte et très rigolote qui a rapidement mis tout le monde à l’aise quant à Marion et Noémie qui se connaissaient déjà, elles ont vite succombé à la bonne humeur de Roger » nous explique Eloïse.

C’est cette complicité, l’originalité de l’endroit  mais aussi l’émotion partagée qui ont inspiré le thème de la campagne : la curiosité…qui loin d’être un défaut est un signe de vitalité et de bonne santé !

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Une question à la photographe Eloïse Vene

Si vous deviez choisir un mot pour décrire l’ambiance de la séance photo, quel serait-il ?
« Complicité »

______

* Semaine Bleue des Séniors du 15 au 20 octobre 2012 ; tout le programme sur bordeaux.fr

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24/09/2012

Interview de Pascal Calmette, photographe

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Depuis quand exercez-vous le métier de photographe ? Quels sont les multiples aspects de votre activité ?
J'exerce ce métier depuis avril 2007, le 1er avril 2007, très officiellement. Cela m'a paru une date particulièrement indiquée au lancement d'une activité professionnelle radicalement sérieuse.
Je l'exerce auprès d'une clientèle institutionnelle et de sociétés dont les tailles et les métiers sont très variés (travaux publics, franchise fleuristes, secteurs bancaire, viticole, ...) en lien direct avec les services communication. La photographie est un domaine extrêmement vaste, pour faire court, mon activité professionnelle s'articule autour de deux axes, le reportage d'entreprise et la photographie destinée à illustrer des supports de communication, affichage public, magazines,  PLV, plaquettes, par nature moins intuitive, plus composée, liée à un cahier des charges, notamment graphique, plus rigoureux.

Comment s'est passé votre rencontre avec la  Ville de Bordeaux ? Qu'est ce qui vous a séduit dans la démarche ?
En marge de mon activité photographique "marchande", j'ai, comme beaucoup de photographes professionnels, une démarche plus personnelle qui se traduit par un travail aux orientations et aux partis pris plus marqués par mes sensibilités. Lorsque j'ai créé mon activité professionnelle j'ai décidé de me faire connaître en éditant un petit journal photographique illustré de ce travail, au format pdf intitulé "Le Chronotographe". C'est ce document qui à intervalles réguliers, s'est échoué dans les boîtes mails du service communication de la ville et a retenu l'attention. J'ai ensuite été contacté pour envisager la réalisation d'une première séance de prises de vues sur le thème "Sportez-vous bien" sur la base d'un brief suffisamment précis et rigoureux pour que je ne m'égare pas et assez "ouvert" pour que je puisse exprimer mes sensibilités personnelles. C'est cette démarche qui respecte l'intégrité et la cohérence de la politique de communication de la ville tout en conservant au photographe son statut d'auteur qui m'a séduit. Et je dois dire qu'à ce jour l'esprit, presque 2 ans après, est toujours le même.
Ajoutez à cela un axe de communication qui fait la part belle à la matière photographique qui me passionne, l'humain, et vous faites un photographe heureux.

Parmi tous les shootings réalisés avec les ambassadeurs, lequel vous a marqué plus particulièrement ? Une anecdote peut-être ?
En préambule, j'aimerais souligner la présence précieuse sur toutes ces séances de Sabrina Perrou, styliste, qui m'assiste plus qu'activement puisqu'elle participe à l'organisation, à la préparation des séances. Nous définissons ensemble le choix des tenues, des accessoires, des lieux et des scènes photographiées. En outre, elle intervient dans le casting, l'assemblage et la direction des modèles, les ambassadeurs, pendant la prise de vues.

Pour répondre à votre question, c'est difficile d'extraire une prise de vues privilégiée. Si je regarde les différentes photos qui en sont issues, je m'aperçois qu'il y a un lien étroit entre la facilité d'exécution et la qualité de réalisation, pour autant que je puisse en juger, les photos les plus réussies sont celles qui demandent le moins de travail (ce qui ne signifie pas que pour faire une bonne photo il ne faut pas travailler), consomment le moins d'énergie, nécessitent très peu de temps et une mise en œuvre allégée. Et, comble, procurent le plus de plaisir au photographe, cet instant infime au moment du déclenchement où l'on sait en une fraction de seconde, avant même de la faire, qu'on fait une bonne photo. Jubilatoire.

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Alors sur cette base la première campagne que j'ai réalisé pour la ville "Sportez-vous bien", représentant une famille à la piscine du Grand Parc, de dos assise pieds dans l'eau, avec au premier plan le petit dernier, lunettes et bonnet de piscine chaussés, grimaçant au photographe est sans doute parmi les plus marquantes. Selon moi. De la prise de vues à la découverte des affiches 4X3 sur les murs de Bordeaux.

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02/02/2012

Boris Elisabeth-Mesnager. Portrait

 

IMG_0542.jpgLe blog vous propose de découvrir le parcours de Boris Elisabeth-Mesnager, joueur des JSA Basket et ambassadeur, à l'affiche de la campagne "Hiver" :"A Bordeaux, je me sporte bien".

 

Date de naissance : 14 mars 1983 à Lyon

Equipe favorite : New York Knicks

Ses clubs successifs : Quimper, Rouen, Denek Bat Côte Basque Basket et JSA Bordeaux.

 

2006/2007 : Boris joue à l'UJAP QUIMPER (PRO B). Une saison qu'on pourra qualifiée d'exceptionnelle avec la réception de deux équipes d'Euroligue : Le Mans et Pau Orthez en coupe de France et une finale à Bercy après des playoffs qui ont fait tremblés la Cornouaille.

 

2011/2012 : Il rejoint les JSA Basket en juin 2011, le jeune mais néanmoins expérimenté Boris Elisabeth-Mesnager (28 ans, 2,01 m) tournait Ia saison passée à 11,8 points et 4,8 rebonds en moyenne par match. Il joue depuis un an dans cette équipe et a eu la chance de "toucher" le ballon avec Boris Diaw, durant la "grève" de la NBA (sept-déc. 2011). Boris nous dit sa "fierté d'évoluer dans ce grand club" aux infrastructures en développement permanent.

 

La salle Jean Dauget, l'antre du basket bordelais ?

 

Ancien foyer sportif construit dans les années 1950, la salle Jean Dauguet réaménagée et mise en service en 2000, accueille les basketteurs des JSA et les enfants de l’association sportive des « Jeunes de Saint-Augustin ». La particularité des JSA est d’être un club de ville, de quartier. Chaque rencontre nous livre ses surprises, son public à la ferveur grandissante.

 

Le complexe comporte 1 salle de sports collectifs de 40m par 20m, avec 2300 places assises en gradins, 1 salle de Musculation, 1 salle de Gymnastique d’entretien, et 1 salle d’Arts Martiaux. Elle accueillera les JSA de Bordeaux les 10 et 24 février, ainsi que les 9 et 23 mars 2012.

 

Les JSA Bordeaux (Jeunes Saint Augustin) retrouveront au printemps 2014 le véritable "antre" du sport à Bordeaux : le Palais des Sports et sa vocation initiale. Un lieu dédié aux sportifs amateurs aussi, articulé autour d'un gymnase. Le Conseil municipal a désigné lundi le groupement Pierre Ferret pour piloter la réhabilitation du palais (remise en état du plateau sportif, des gradins et des coursives, création des vestiaires, sanitaires…).

 

 

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« La sport a changé ma vie », Boris Elisabeth-Mesnager se livre !

 

 

bordeaux, basket, sport, jsaLa Ville de Bordeaux a souhaité consacrer sa campagne de communication « hiver » au sport, à ses pratiques et à ses acteurs. Nous retrouvons en février la seconde édition de « A Bordeaux, je me sporte bien », qui s’était déjà affichée dans la ville en février 2011. Boris Elisabeth-Mesnager, joueur aux JSA Bordeaux a accepté de se prêter au jeu des questions-réponses et des « flashs » pour Bordeaux ma ville. Regards sur un sportif engagé !

 

Boris Elisabeth-Mesnager porte le numéro 14 sur les parquets de France. Au poste 3 ou 4, il mesure 2 mètres 01, très précisément. « Premier panier à 5 ans dans la rue et mon jardin, premier club à 12 à La Réunion, le tour du monde à 14 ans », Boris débute le basket pro à Nantes. Durant deux ans et demi, il fréquente « le centre de formation avec professionnalisme évoluant en Pro B ». Un parcours atypique puisque Boris poursuit ses études universitaires aux Etats-Unis où il côtoie « les Steelers de Pittsburgh et les travées du Three Rivers Stadium où l'équipe de football américain joue ses matchs ». Le « grand » garçon rêve alors de « NBA » tout en gardant un œil sur Bordeaux, où il confesse s’y sentir « comme chez lui » (son père y a fait ses études).

 

Une tête bien faite et bien pleine, la réussite chevillée au corps, Boris est « de retour en France ». A Quimper, il vit « une des plus belles pages de son histoire d’homme » avec une « finale à Bercy ». Simple et sur la réserve, sa voix douce cache une timidité d’enfant, mais on devine une force de conviction dans ses yeux. Il confesse « tenir sa famille au courant de ses choix, comme le jour où il est parti poursuivre outre atlantique ses études ou encore lorsqu’il choisit de poser ses valises à Bordeaux en juin 2011 ». A la recherche de performances sportives et de richesse culturelle et intellectuelle, Boris like notamment sur Facebook, le basket, le surf et la lecture. Un écrivain ? Sans tarder, il lance d’une voix engagée « Aimé Césaire ».

 

Sur le réseau social, il aime aussi la Martinique (« l’île de ces racines ») et le reggae (enfin) Bob Marley. Bref ! Vous l’avez compris ! Il est cool et beau. Large sourire, regard doux et phrases attentionnées, c’est sur le parc des sports Saint-Michel, que nous avons retrouvé mi janvier cet ambassadeur au grand cœur.

 

« Les Bordelais ont la culture du basket et l’esprit du collectif ».

 

15h. Arrêt Conservatoire. Montre en main, Boris est ponctuel. Oufff ! Il arrive seul, sac à la main. Le soleil aussi est là (parfois). Les quais sont embrumés, impossible de se plaindre parce que Boris, lui, s’apprête à rester de longues minutes en tee-shirt, en plein vent, se prêtant aux figures libres ou imposées par Pascal Calmettes, photographe, et Sabrina, styliste. La rive droite se découvre petit à petit en fond et la Garonne est apaisée.

 

15h15. Changement de décor (enfin de fond). Très vite le froid s’installe dans les corps. On passe la seconde, Boris saisie le ballon et commence à dribler, shooter et dunker. Les choses sérieuses commencent. Il nous avouera ensuite qu’il « sortait de l’entrainement une heure plus tôt ». Le cadre ? Le parc des sports Saint-Michel toujours, mais le terrain de basket se fait de plus en plus pressant sous les pas de notre basketteur.

 

15h43. Boris est déjà une star. Deux ados jouent au foot sur le terrain d’à côté (le parc des sports Saint Michel est libre d’accès, gratuit pour tous). Ils s’approchent et commencent à dégainer leur smartphone, flash, clic. C’est dans la boite. Notre photographe a de la concurrence. Les deux jeunes viennent d’immortaliser la scène, en publiant les gestes fous de Boris sur leurs profils Facebook et sur Twitter. Ambiance bonne humeur, Pascal (notre photographe) continue à saisir les clichés.

 

15h45. Lumière sur son crâne lisse, regard doux dont on devine qu’il peut se faire perçant. Trente minutes de zooms et de clichés, de portraits, de poses dynamique, de montée au panier, de dribles, de sourire ! Le photographe l’impose. Résultat superbe, photos magnifiques. Première rencontre, premier shooting, premier ambassadeur célèbre. La campagne de communication "sport" de la ville est lancée.

 

Boris s’en va, dans la brume des quais. Le parquet l'attend!

 

16:32 Publié dans International, Portraits, Rencontre, Social, Sport | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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