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Un blog de bordeaux.fr

27/07/2012

Chaud le shooting seniors de juillet !

Au club seniors de la résidence Buchou, la séance de photos a été très animée. Beaucoup de rires et de bonne humeur chez les résidents ravis de se prêter aux poses à vélo, au jardin, en jouant, au déjeuner. Après un début de journée pluvieux, le soleil est réapparu au moment où il le fallait pour des photos en extérieur.
Les ambassadeurs étaient âgés entre 5 ans pour Ambre,  la petite fille de Colette, et 90 ans pour Serge, en passant par Farah, 20 ans en service civique.

L'après-midi fut délicieuse pour tous.

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La "mannequin" Colette et sa petite chienne Belle,
gardée par son mari lors des prises de vues

18:21 Publié dans Rencontre | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/06/2012

Interview de Pierre Planchenault, photographe des Ambassadeurs

Pour ceux qui ne vous connaissent pas, expliquez-nous votre parcours et votre travail photographique ?
Mon parcours est essentiellement basé sur le spectacle contemporain : théâtre, danse et musique. Il s'est ensuite orienté vers la photographie de plateau et vers la photographie dite "institutionnelle" - comme la série sur le livre qui a été exposé sur les grilles du Jardin Public au mois de mars - et bien évidement vers une collaboration avec la ville de Bordeaux.
J'ai passé de nombreuses années à photographier les arts vivants contemporains et cela finit toujours par se ressentir sur mes clichés.

En quoi les campagnes réalisées  pour la ville, que ce soit pour les campagnes 2012 Année de l'Arbre, la Nuit des Musées ou dernièrement la Fête de la Musique diffèrent de vos projets artistiques habituels ?
La difficulté de cet exercice pour la ville consistait à faire des photos artistiques (qui "accrochent" le public), mais qui, par nécessité, doivent parler au plus grand nombre, sans risquer de faire des photos « fades ».
Il faut donc marcher sur un fil très fin et ne pas tomber dans le piège du « trop contemporain » ou du « trop neutre ».

Que pensez-vous du principe d'ambassadeurs citoyens qui représentent notre ville ?
De mon point de vue de photographe, le principe de travailler avec des modèles non-professionnels est parfait : dans toutes mes activités j'évite de faire poser les sujets, en tant que photographe on risquerait toujours de sur-imprimer ses propres goûts sur tous les modèles ;  à la longue on réaliserait toujours les mêmes clichés.
Chercher à obtenir des expressions qui sont propre à chaque personne permet, à mon sens, de gagner en subtilité et en richesse. C'est assurément plus désarmant pour le modèle - et plus stressant pour moi - mais je trouve que le jeu en vaut la chandelle.

Pierre Planchenault, photographe
www.pierreplanchenault.net

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Photographie de Pierre Planchenault pour l'affiche de la fête de la musique 2012.
Et au passage, un grand merci à notre modèle Cat's Eyes, flûtiste electro qui nous aurons le plaisir de voir jouer sur la scène Banzaï Lab le 21/06 à 23h45 !
Pour en savoir plus sur Cat's Eyes et son univers musical : www.marinethibault.com

11:26 Publié dans Rencontre | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/02/2012

« La sport a changé ma vie », Boris Elisabeth-Mesnager se livre !

 

 

bordeaux, basket, sport, jsaLa Ville de Bordeaux a souhaité consacrer sa campagne de communication « hiver » au sport, à ses pratiques et à ses acteurs. Nous retrouvons en février la seconde édition de « A Bordeaux, je me sporte bien », qui s’était déjà affichée dans la ville en février 2011. Boris Elisabeth-Mesnager, joueur aux JSA Bordeaux a accepté de se prêter au jeu des questions-réponses et des « flashs » pour Bordeaux ma ville. Regards sur un sportif engagé !

 

Boris Elisabeth-Mesnager porte le numéro 14 sur les parquets de France. Au poste 3 ou 4, il mesure 2 mètres 01, très précisément. « Premier panier à 5 ans dans la rue et mon jardin, premier club à 12 à La Réunion, le tour du monde à 14 ans », Boris débute le basket pro à Nantes. Durant deux ans et demi, il fréquente « le centre de formation avec professionnalisme évoluant en Pro B ». Un parcours atypique puisque Boris poursuit ses études universitaires aux Etats-Unis où il côtoie « les Steelers de Pittsburgh et les travées du Three Rivers Stadium où l'équipe de football américain joue ses matchs ». Le « grand » garçon rêve alors de « NBA » tout en gardant un œil sur Bordeaux, où il confesse s’y sentir « comme chez lui » (son père y a fait ses études).

 

Une tête bien faite et bien pleine, la réussite chevillée au corps, Boris est « de retour en France ». A Quimper, il vit « une des plus belles pages de son histoire d’homme » avec une « finale à Bercy ». Simple et sur la réserve, sa voix douce cache une timidité d’enfant, mais on devine une force de conviction dans ses yeux. Il confesse « tenir sa famille au courant de ses choix, comme le jour où il est parti poursuivre outre atlantique ses études ou encore lorsqu’il choisit de poser ses valises à Bordeaux en juin 2011 ». A la recherche de performances sportives et de richesse culturelle et intellectuelle, Boris like notamment sur Facebook, le basket, le surf et la lecture. Un écrivain ? Sans tarder, il lance d’une voix engagée « Aimé Césaire ».

 

Sur le réseau social, il aime aussi la Martinique (« l’île de ces racines ») et le reggae (enfin) Bob Marley. Bref ! Vous l’avez compris ! Il est cool et beau. Large sourire, regard doux et phrases attentionnées, c’est sur le parc des sports Saint-Michel, que nous avons retrouvé mi janvier cet ambassadeur au grand cœur.

 

« Les Bordelais ont la culture du basket et l’esprit du collectif ».

 

15h. Arrêt Conservatoire. Montre en main, Boris est ponctuel. Oufff ! Il arrive seul, sac à la main. Le soleil aussi est là (parfois). Les quais sont embrumés, impossible de se plaindre parce que Boris, lui, s’apprête à rester de longues minutes en tee-shirt, en plein vent, se prêtant aux figures libres ou imposées par Pascal Calmettes, photographe, et Sabrina, styliste. La rive droite se découvre petit à petit en fond et la Garonne est apaisée.

 

15h15. Changement de décor (enfin de fond). Très vite le froid s’installe dans les corps. On passe la seconde, Boris saisie le ballon et commence à dribler, shooter et dunker. Les choses sérieuses commencent. Il nous avouera ensuite qu’il « sortait de l’entrainement une heure plus tôt ». Le cadre ? Le parc des sports Saint-Michel toujours, mais le terrain de basket se fait de plus en plus pressant sous les pas de notre basketteur.

 

15h43. Boris est déjà une star. Deux ados jouent au foot sur le terrain d’à côté (le parc des sports Saint Michel est libre d’accès, gratuit pour tous). Ils s’approchent et commencent à dégainer leur smartphone, flash, clic. C’est dans la boite. Notre photographe a de la concurrence. Les deux jeunes viennent d’immortaliser la scène, en publiant les gestes fous de Boris sur leurs profils Facebook et sur Twitter. Ambiance bonne humeur, Pascal (notre photographe) continue à saisir les clichés.

 

15h45. Lumière sur son crâne lisse, regard doux dont on devine qu’il peut se faire perçant. Trente minutes de zooms et de clichés, de portraits, de poses dynamique, de montée au panier, de dribles, de sourire ! Le photographe l’impose. Résultat superbe, photos magnifiques. Première rencontre, premier shooting, premier ambassadeur célèbre. La campagne de communication "sport" de la ville est lancée.

 

Boris s’en va, dans la brume des quais. Le parquet l'attend!

 

16:32 Publié dans International, Portraits, Rencontre, Social, Sport | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

 

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