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31/01/2014

Marion Ruiz et Karim Naar, ambassadeurs de la campagne « Partageons la rue »

Bordeaux fait régulièrement appel à des ambassadeurs de la Ville afin de construire ses campagnes de communication. Pour la dernière campagne consacrée à la sécurité en ville et baptisée « Partageons la rue », la Ville a mobilisé les talents de Marion Ruiz et Karim Naar, tous deux danseurs, mais chacun dans sa discipline !

Outre ses compétences de traductrice médicale, Marion Ruiz est une jeune danseuse classique de 26 ans. Karim Naar, est, à 21 ans, déjà créateur d’une marque de vêtements (« Gavé Bordeaux ») et danseur de break dance ! Echanges.

 

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Pourquoi avoir tenu à jouer le rôle d’ambassadeur de cette campagne ? 

Marion : J’ai trouvé le projet très intéressant et sa traduction créative originale. La sécurité routière est un sujet crucial et nous sommes tous concernés.

Karim : J'habite en ville et je suis constamment en contact avec la rue. Nous, piétons, sommes parfois soumis au non-respect des règles de sécurité routière de certains conducteurs et cela en devient dangereux. Il me tenait donc à cœur de participer à cette campagne et d’en être ambassadeur pour passer le message de vigilance.

 

Quel usager de la route êtes-vous ?

Marion : J'aime beaucoup marcher, que ce soit pour faire mes courses, voir des amis, ou faire les soldes ! Quand le temps est à la pluie, je préfère prendre le bus ou le tramway. Il m'arrive aussi de prendre ma voiture, si je vais plus loin. Dans ce cas, je fais toujours très attention aux vélos/piétons que je croise sur mon chemin : un accident est trop vite arrivé.

Karim : Je  suis avant tout un piéton. Je me déplace très souvent en cruiser (petit skate) et j'ai également un scooter. Dans les deux cas je m’applique à toujours rouler sur la voie qui m’est réservée.

 

Que pensez-vous apporter à cette campagne ?

Marion : J’espère, à travers ma motivation, avoir été à la hauteur des espérances que l’on portait en moi pour porter cette prise de conscience auprès des usagers.

Karim : J´aimerais sensibiliser un public jeune qui pourrait se reconnaître en moi. Les avertir sur le fait que respecter en ville des règles simples permettra à tous de mieux circuler au quotidien.

 

Quelle habitude faudrait-il prendre selon vous ?

Marion : Se respecter entre concitoyens, par exemple pour un piéton éviter de traverser en dehors des clous, d'autant plus si les voitures ne sont pas à l'arrêt ; ou bien pour un automobiliste vérifier constamment ses rétroviseurs et actionner les clignotants dès qu’il tourne ou se déporte. Par ailleurs, à Bordeaux, même si tous les types de transports sont favorisés, certaines rues ne permettent pas d’ « attribuer une voie à chacun ». C’est là qu’il faut être le plus méfiant, dans ce cadre c’est le code de la rue qui doit être respecté.

Karim : Je dirais avant tout la patience et j'ajouterais le respect des règles de circulation !

 

Un dernier mot ?

Marion : Je suis très heureuse d'avoir pu participer à cette campagne, et j'espère qu’elle interpellera les usagers !

Karim : Maman je t’aime! (rires)

 

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11:21 Publié dans Portraits, Rencontre | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

Bonjour,
Je marche beaucoup dans Bordeaux, et j'en ai ras le bol des cyclistes (jeunes et moins jeunes avec ou sans enfant) qui circulent sur les trottoirs et qui en plus nous engueulent quand on ne veut pas les laisser passer et qu'on leur rappelle qu'ils sont sur les trottoirs, alors que la route voire la piste cyclable est juste à côté. Sans parler des feux rouges brulés et des sens interdits (non autorisés bien sûr).Il faudrait vraiment que la Mairie, la CUB imposent vraiment d'appliquer les amendes à ces cyclistes dangereux qui ne respectent pas le code de la route tout simplement. Bonne journée.

Écrit par : TESORIERE Marie-Claude | 18/11/2014

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