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02/02/2012

« La sport a changé ma vie », Boris Elisabeth-Mesnager se livre !

 

 

bordeaux, basket, sport, jsaLa Ville de Bordeaux a souhaité consacrer sa campagne de communication « hiver » au sport, à ses pratiques et à ses acteurs. Nous retrouvons en février la seconde édition de « A Bordeaux, je me sporte bien », qui s’était déjà affichée dans la ville en février 2011. Boris Elisabeth-Mesnager, joueur aux JSA Bordeaux a accepté de se prêter au jeu des questions-réponses et des « flashs » pour Bordeaux ma ville. Regards sur un sportif engagé !

 

Boris Elisabeth-Mesnager porte le numéro 14 sur les parquets de France. Au poste 3 ou 4, il mesure 2 mètres 01, très précisément. « Premier panier à 5 ans dans la rue et mon jardin, premier club à 12 à La Réunion, le tour du monde à 14 ans », Boris débute le basket pro à Nantes. Durant deux ans et demi, il fréquente « le centre de formation avec professionnalisme évoluant en Pro B ». Un parcours atypique puisque Boris poursuit ses études universitaires aux Etats-Unis où il côtoie « les Steelers de Pittsburgh et les travées du Three Rivers Stadium où l'équipe de football américain joue ses matchs ». Le « grand » garçon rêve alors de « NBA » tout en gardant un œil sur Bordeaux, où il confesse s’y sentir « comme chez lui » (son père y a fait ses études).

 

Une tête bien faite et bien pleine, la réussite chevillée au corps, Boris est « de retour en France ». A Quimper, il vit « une des plus belles pages de son histoire d’homme » avec une « finale à Bercy ». Simple et sur la réserve, sa voix douce cache une timidité d’enfant, mais on devine une force de conviction dans ses yeux. Il confesse « tenir sa famille au courant de ses choix, comme le jour où il est parti poursuivre outre atlantique ses études ou encore lorsqu’il choisit de poser ses valises à Bordeaux en juin 2011 ». A la recherche de performances sportives et de richesse culturelle et intellectuelle, Boris like notamment sur Facebook, le basket, le surf et la lecture. Un écrivain ? Sans tarder, il lance d’une voix engagée « Aimé Césaire ».

 

Sur le réseau social, il aime aussi la Martinique (« l’île de ces racines ») et le reggae (enfin) Bob Marley. Bref ! Vous l’avez compris ! Il est cool et beau. Large sourire, regard doux et phrases attentionnées, c’est sur le parc des sports Saint-Michel, que nous avons retrouvé mi janvier cet ambassadeur au grand cœur.

 

« Les Bordelais ont la culture du basket et l’esprit du collectif ».

 

15h. Arrêt Conservatoire. Montre en main, Boris est ponctuel. Oufff ! Il arrive seul, sac à la main. Le soleil aussi est là (parfois). Les quais sont embrumés, impossible de se plaindre parce que Boris, lui, s’apprête à rester de longues minutes en tee-shirt, en plein vent, se prêtant aux figures libres ou imposées par Pascal Calmettes, photographe, et Sabrina, styliste. La rive droite se découvre petit à petit en fond et la Garonne est apaisée.

 

15h15. Changement de décor (enfin de fond). Très vite le froid s’installe dans les corps. On passe la seconde, Boris saisie le ballon et commence à dribler, shooter et dunker. Les choses sérieuses commencent. Il nous avouera ensuite qu’il « sortait de l’entrainement une heure plus tôt ». Le cadre ? Le parc des sports Saint-Michel toujours, mais le terrain de basket se fait de plus en plus pressant sous les pas de notre basketteur.

 

15h43. Boris est déjà une star. Deux ados jouent au foot sur le terrain d’à côté (le parc des sports Saint Michel est libre d’accès, gratuit pour tous). Ils s’approchent et commencent à dégainer leur smartphone, flash, clic. C’est dans la boite. Notre photographe a de la concurrence. Les deux jeunes viennent d’immortaliser la scène, en publiant les gestes fous de Boris sur leurs profils Facebook et sur Twitter. Ambiance bonne humeur, Pascal (notre photographe) continue à saisir les clichés.

 

15h45. Lumière sur son crâne lisse, regard doux dont on devine qu’il peut se faire perçant. Trente minutes de zooms et de clichés, de portraits, de poses dynamique, de montée au panier, de dribles, de sourire ! Le photographe l’impose. Résultat superbe, photos magnifiques. Première rencontre, premier shooting, premier ambassadeur célèbre. La campagne de communication "sport" de la ville est lancée.

 

Boris s’en va, dans la brume des quais. Le parquet l'attend!

 

16:32 Publié dans International, Portraits, Rencontre, Social, Sport | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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